C’est une épreuve individuelle contre la montre sur un profil descendant parsemé d’obstacles. Le parcours, très technique, doit privilégier les paramètres vitesse/pilotage. L’évolution du matériel (cadre avec double suspension, freins à disques, matériaux composites...) nécessite un budget important. C’est pourquoi pour promouvoir cette discipline , 3 catégories différentes ont été définies : la catégoie Sport (cadre rigide avec suspension avant), la catégorie Stock (cadre à double suspension limitée dans le débattement), la catégorie Pro (aucune restriction sur le matériel). L’équipement obligatoire du pilote comprend un casque intégral monobloc, une protection des genoux et des coudes, une protection dorsale, des gants complets, des manches longues.
C’est une nouvelle discipline à l’initiative de l’UCI, qui se veut spectaculaire et médiatique. Sur un parcours descendant, comprenant sauts, bosses, virages relevé et dévers d’environ 30s à 50s, les pilotes font une descente de qualification en individuel avant de s’affronter en manche de 4, suivant un tableau tenant compte des temps réalisés. Les deux premiers sont qualifiés pour le tour suivant et ainsi de suite jusqu’à la petite finale et la finale. Les pilotes éliminés en ¼ de finale sont classés de la 9ème à la 16ème place. Les qualités requises sont : le départ, les franchissements, les trajectoires et la confrontation directe avec les autres concurrents.
C’est la discipline VTT présente aux J.O, une discipline d’endurance qui se déroule sur une période plus ou moins longue en fonction des catégories (jusqu’à 2h chez les élites). La variété des terrains rencontrés sur le parcours doit permettre l’expression des qualités techniques (pilotage, franchissements...) et physiques des coureurs (gestion d’un effort avec des variations de rythme). Les circuits respectent les caractéristiques suivantes : une longueur par boucle de près de 10 km. Le coureur effectue le parcours en autonomie complète (aucune aide extérieure). Les pilotes sont classés en fonction du temps réalisé.
L’épreuve trial consiste à franchir des zones (naturelles ou artificielles) qui font appel à des notions d’équilibre et de maîtrise du vélo sans avoir d’appuis autres que les pneus (pénalité). La difficulté de franchissement est liée aux différentes classes de coureurs (Elite, Expert, National...). Le circuit regroupe un ensemble de 6 zones naturelles et artificielles (1 tour) reliées par une « interzone » à parcourir 3 fois avec un VTT (roue de 26 pouces). Le classement s’établit en fonction du cumul des pénalités, le vainqueur étant celui qui en totalise le moins.