Les événements de la saison
Cross country

Se garer sur le parking à la sortie de Mizoën et récupérer le véhicule en fin de rando.
7 km de descente sur un sentier varié, technique dans des vallons vertigineux. La montée assez longue se fait cependant en douceur sur un sol roulant.
Du parking de Mizoën situé à la sortie du village, prendre la piste carrossable en direction de Singuigneret. Compter deux heures de montée en prenant son temps jusqu’au chalet du Fay que l’on rejoint rapidement en quittant la piste.
Chercher dans les alpages le GR 50 qui remonte légèrement jusqu’au chalet Girardet puis redescend brusquement vers Mizoën. On traverse ensuite la piste pour replonger dans un vallon très vaste. Au creux du vallon, le sentier semble remonter fortement mais il ne s’agit heureusement que d’une illusion d’optique car il reste à la courbe de niveau.
On passe sous le refuge des Chatons croisé à la montée. La descente à ce moment comporte quelques passages très techniques, épingles, franchissement de marches sur un sol parfois glissant. On entre dans le paisible hameau de Singuigneret. Reprendre le GR pour arriver à Mizoën.
La vallée du Ferrand
La plus sauvage des six vallées. Etymologiquement, ferus = sauvage, sans doute une référence au caractère fougueux du torrent qui y coule… Au fond se trouve le col des Prés Nouveaux, frontière avec la Savoie par laquelle les protestants persécutés après l’édit de Nantes s’enfuirent en Italie. Cette vallée a donné le nom de "l’Oisans chauve" tant l’Adret a été déboisé par les hommes.
Mythologie, les bouames de l’Oisans.
Les bouames se retrouvent dans beaucoup de récits de l’Oisans. Il s’agirait de gens de petites tailles, sauvages, qui avaient une très grosse tête et vivaient dans des crevasses de rochers…
On leur accordait beaucoup de défauts : voleurs de lapins et de poules, de linges, de pommes de terre et de blé. Il apparaît aussi que c’étaient des voleurs de bébés et c’est pour cela qu’on peut voir encore aux fenêtres des maisons du Freney, de Mizoën, de Besse, des barreaux de fer, parfois même doublés d’un grillage métallique. Car les bouames rentraient dans les maisons et volaient des nourrissons qu’ils élevaient ensuite comme l’un des leurs.
La peur du bouame était très ancrée dans les esprits. Cependant les habitants de l’Oisans avaient des contacts réguliers avec eux et échangeaient des services pour tenter de les amadouer.