Les événements de la saison
Cross country

Traverser le village de La Grave et tourner à droite après le tunnel sur la D33 jusqu’au Chazelet. Se garer sur le parking de la station de ski.
Très belle ascension sur le plateau d’Emparis sur un chemin agréable et parfumé. Vallons secrets et steppiques, alpages ponctués de tourbières, cette échappée au cœur d’Emparis ne vous laissera pas indifférent…
Départ du Chazelet. Suivre "Pic du Mas de la Grave". On pédale sur un chemin tranquille jusqu’à une splendide croix de tuf. Le chemin continue jusqu’à la baraque de la Buffe. Prendre à gauche dans la montagne sur un sentier pendant 35 minutes avec quelques portages et "poussages". Passer le col et on arrive sur les cairns du col. Le Pic du Mas de la Grave se détache sur la droite.
Redescendre en suivant le sentier. Traverser le ruisseau Rachas pour prendre le sentier rive droite. Un panneau indique Besse, suivre cette direction.
Le plateau prend des allures de steppes avec un terrain légèrement descendant. On arrive au refuge de Rif Tort. Prendre la piste carrossable jusqu’au refuge Josserand puis le GR 54 en direction du col du Souchet. Ne pas emprunter la piste interdite à toute circulation.
Au col du Souchet, 2 365 m, la vue sur la Meije et le Râteau est saisissante. Pourquoi ne pas rejoindre le lac Lérié et le lac Noir, les deux yeux d’Emparis sur la Meije ?
Le GR 54 s’infléchit vers l’est dans une large cuvette. Franchir le rif de Cartugeas. Belle descente sans difficulté technique au milieu
de paisibles bovins.
Nous voilà à l’arrivée du téléski du plateau, il ne reste plus qu’à dévaler les lacets jusqu’au torrent du Gâ, au pied du hameau de Chazelet.
Panorama sur la Meije depuis le Col du Souchet
Les colporteurs de l’Oisans
Les longs hivers rudes poussèrent les hommes à devenir colporteurs.
Ils quittaient l’Oisans à l’automne avec leurs ballots et vendaient dans toute la France et parfois à l’étranger de la mercerie et de petits articles domestiques, des plantes de l’Oisans comme l’avoine odorante, appelée aussi herbe de bison, qu’on trouvait sur le plateau d’Emparis et qui se vendait jusqu’en Russie pour parfumer la vodka. La violette était utilisée pour faire des tisanes. On nommait ces voyageurs "les hirondelles de l’Oisans" car ils revenaient au pays avec le printemps. On les attendait avec impatience pour entendre à la veillée les nouvelles du vaste monde.