Montée

Magnifique itinéraire sur une des routes les plus spectaculaires de l’Oisans, la route de la Roche, ouverte en 1902. La portion de route jusqu’à la Garde est particulièrement éprouvante mais on parvient ensuite à trouver un bon rythme. Après l’Armentier-le-Haut, la vallée s’ouvre sous vos roues ébahies.
Cyclistes sujets au vertige : s’abstenir !
Du Bourg-d’Oisans rejoindre la Garde-en-Oisans par la montée de l’Alpe-d’Huez et prendre la direction d’Auris-en-Oisans par la D211a. Traverser l’Armentier-le-Haut et suivre ensuite le Chatain et le Freney-d’Oisans. On peut faire étape à la station d’Auris 5 km plus haut. Continuer en direction du Bourg-d’Oisans par la RN91.
Le petit plus
Depuis l’Armentier-le-Haut, rouler jusqu’à Maronne (3 km de montée et 300 m de dénivelé en plus) pour découvrir la chapelle du Rosai.
La vue sur les gorges de Sarenne est spectaculaire.
Mythologie : les bouames de l’Oisans
On retrouve les bouames dans beaucoup de récits de l’Oisans. Il s’agirait de gens de petite taille, sauvages, qui avaient une très grosse tête et vivaient dans des crevasses de rochers…
On leur prêtait beaucoup de défauts : voleurs de lapins et de poules, de linges, de pommes de terre et de blé. Il apparaît aussi qu’ils furent des voleurs de bébés. C’est pour cela qu’on peut voir encore aujourd’hui aux fenêtres des maisons du Freney-d’Oisans, de Mizoën et de Besse-en-Oisans, des barreaux de fer, parfois même doublés d’un grillage métallique. Car les bouames rentraient dans les maisons et volaient des nourrissons qu’ils élevaient ensuite comme l’un des leurs. La peur du bouame était très ancrée dans les esprits. Cependant les habitants de l’Oisans avaient des contacts réguliers avec eux et échangeaient des services pour tenter de les amadouer…
"Je préfère un vélo à un cheval, les freins sont plus faciles à vérifier." - Lambert Jeffries